De tout, un peu, au fil de l'eau. Et en ture pour de nouvelles avenroutes ! ......................................................................... (n'oubliez pas de cliquer sur 'Articles plus anciens' au bas de cette page)
Reçu par email de la part de l'Union de Quartier du Haut Meylan :
Avec les beaux jours et la chaleur, les serpents cherchent parfois la fraîcheur… jusque dans nos maisons.
Petit retour d’expérience vécue à Meylan : Priscilla nous raconte .
En juin, forte chaleur, porte coulissante ouverte côté ouest en fin d’après-midi sur une terrasse sans végétation ni tas de bois à proximité. En rentrant, je vois un serpent verdâtre filer devant moi, monter l’escalier et disparaître vers les chambres.
Les pompiers, appelés, sont venus mais n’ayant rien vu, sont repartis sans conseil. Un ami pompier a ensuite apporté du matériel spécifique et fouillé deux pièces entièrement vidées avec mon conjoint — sans succès ce soir-là.
Les conseils ont afflué, souvent contradictoires : enfumer, attirer avec de l’eau, faire du bruit ou des basses, le laisser mourir de faim… Sans savoir s’il s’agissait d’une vipère ou d’une couleuvre (probablement couleuvre, vu la taille et la rapidité, mais impossible d’en être sûr).
S’ajoutaient des informations inquiétantes : les serpents chercheraient à la fois le frais pour se cacher et pondre, et le chaud pour se réfugier (tiroirs, lit ?), tout en pouvant survivre trois semaines sans manger.
Avec un jeune enfant à la maison, impossible de rester sur place — même si le danger était sans doute limité. Mais partir trois semaines n’était pas une option non plus.
Sur le site de la LPO, la page « SOS Serpents !« propose des informations utiles et des contacts. J’ai écrit aux deux organismes.
Le CEN, nous a orientés le lendemain vers le Refuge desécaillesqui soigne les reptiles blessés — ce qui ne correspondait pas à notre cas.
Nous avons ensuite été contactés par des bénévoles formés de SOS Serpents, rattachés au Muséum d’histoire naturelle. Ils ont pris le temps de nous écouter et sont venus nous aider, décidés à rester jusqu’à ce qu’ils trouvent l’animal.
Grâce à leurs explications et leur gentillesse, nous avons été rassurés — et avons fini par retrouver une belle couleuvre verte et jaune d’environ 3 ans, relâchée ensuite dans la nature.
Elle était en fait restée cachée dans la pièce vidée (sans doute derrière un meuble), puis en était sortie quand nous avions rouvert la porte calfeutrée par une serviette, pour se réfugier dans la chambre d’enfant, non vidée. Nous l’y avons bloquée en attendant les secours : elle s’était tapie entre le radiateur et le bureau.
Merci à tous ces professionnels pour leurs conseils et leur aide précieuse !
Comme le rappelle la LPO, les serpents souffrent d’une image négative héritée de vieux mythes, alors qu’ils sont protégés et jouent un rôle précieux dans les jardins.
Note HM : l'histoire ne dit pas dans quelle partie de Meylan cette histoire s'est déroulée.
Du 20 juin au 3 juillet nous étions en vacances sur l'île de la Réunion. Ça a été des supers vacances !
Nous avions loué une voiture et avons fait le tour de l'île.
Nous avons été logés dans 3 endroits principaux d'où nous avons à chaque fois rayonné alentour : St Leu sur la côte sud-ouest, Cilaos dans le cirque du même nom et Ste Rose au nord-est.
Voilà un aperçu de notre voyage, vidéo faite avec l'appli PolarSteps :
Nous avions loué un Duster pour nos vacances à la Réunion, d'abord car on voulait de la hauteur de vue, et aussi des gros pneus et une bonne garde au sol pour affronter les petits chemins caillouteux.
Le voilà sur le parking du loueur (TropiCar, très bien) à l'aéroport :
Et 15 jours plus tard, le même dans les rouleaux de lavage avant de le rendre (propre, donc) au même endroit :
Nous avions prévu de faire un survol de l'île de la Réunion en hélicoptère, mais les deux premières dates réservées ont été successivement annulées par la compagnie, une fois pour cause de réquisition des hélicos pour faire des travaux urgents, et une fois pour cause de météo défavorable.
Finalement ce jeudi matin fut le jour où nous fîmes le fameux survol :
Pas trop de photos, il faut savourer le moment (50 minutes) au maximum avec les yeux :
On ne choisit pas ses places, c'est un logiciel qui détermine la position en fonction du poids de chacun ; le pilote est à l'avant droit, à côté de lui 2 touristes, et sur la rangée de derrière 4 touristes dont nous ; mais comme il y a des vitres partout, on voit très bien :
Une des cascades du fameux Trou de Fer :
Le Trou de Fer vu d'en haut (en en sortant en fait) :
Quelques vidéos.
Le groupe avant nous qui part :
Leur décollage :
Leur retour :
A nous maintenant :
En approche :
Et notre atterrissage :
C'était vraiment super !!!
Comme les hélicos sont basés sur un aéroport, ils sont obligés de décoller et d'atterrir comme les avions, c'est à dire en empruntant la piste (mais sans la toucher, en la survolant de quelques mètres) au décollage et à l'atterrissage. Notre pilote nous confiait qu'il détestait cela et préférerait aller directement à la base des hélicos, mais cela compliquerait le travail des contrôleurs aériens d'avoir à gérer des aéronefs avec des trajectoires différentes.
Je croyais que Google (et les autres GAFAM) nous connaissaient bien et que ça leur permettait de nous envoyer des publicités ciblées, mais je viens de recevoir ça de Google :
Apparemment ils n'ont pas compris que je ne m'intéresse pas au foot (ni à aucun sport à la télé d'ailleurs) !